
The L2L1 Diagnostic Phase is Phase 1 of a three-phase methodology: Diagnose → Fix → Measure.
Communication exists to decide, influence, and control outcomes.
When executives switch language, those functions break. Not because of vocabulary—but because authority, timing, and listening fail under pressure.
If Phase 1 is wrong, everything that follows is noise.
At the centre sits the L2L1 Assessment Scorecard. It maps linguistic output against identity stability and cognitive resilience in L2.
It answers one question only:
When I switch language, what stops working?
We test performance where it actually breaks, such as:
• Board decision call: Conflicting priorities, time pressure, forced conclusion.
• Client negotiation under pressure: Hold the line, reject new demands, keep authority intact.
• Crisis update: Deliver bad news, control narrative, hold authority.
• Cross-culture team debate: Interrupt, be interrupted, regain the floor without escalation.
• Listening under fire: Extract weak signals, ignore noise, respond with precision.
We track who speaks, who waits, who hesitates, who loses ground. We track listening because influence starts there. Gender patterns are measured only where they affect outcomes.
• Authority – Do others comply, defer, or challenge when you speak? • Clarity – Does meaning land without rephrasing or over-explaining? • Emotional control – Does pressure change tone, speed, or judgement? • Identity consistency – Are you recognisably the same leader in L2 as in L1?
This is not training. It is fault diagnosis.
Executives need results
• Recorded baseline and stress-test sessions • Playback analysis highlighting breakdown moments • Written diagnostic summary (what fails, when, why) • Assessment Scorecard and fix plan with priorities
Timeline: – Week 1: Baseline capture (recorded) – Weeks 2–3: Scenario stress-testing (recorded + analysed) – Week 4: Scorecard readout and fix plan
L2L1 does not develop confidence. It fixes breakdowns and masters performance across languages.
This is Phase 1. And this is a SWAT team for executive communication.

Phase 2 translates the diagnostic findings of Phase 1 into targeted executive intervention.
Where Phase 1 identifies what changes when an executive switches language, Phase 2 addresses how those changes are corrected under real operating conditions.
The objective is not linguistic improvement but restoration of executive function in L2: authority, decision-making clarity, composure, and behavioural reflexes normally present in the executive’s native language (L1).
Intervention focuses exclusively on the priority identity variables surfaced in Phase 1 (typically 2–4), such as:
These variables are addressed through engineered executive scenarios reflecting the participant’s real exposure: boardrooms, investor discussions, crisis calls, negotiations, media or senior stakeholder interactions.
Sessions are short, intense, and deliberately uncomfortable. Phase 2 is designed to reinstall functional authority, not to build confidence through repetition.
Phase 2 concludes when the executive demonstrates repeatable, observable control of their executive identity in L2, creating the baseline for formal measurement.

La communication sert à décider, influencer et garder le contrôle.
Quand un dirigeant change de langue, ces fonctions se dégradent. Pas à cause du vocabulaire, mais parce que l’autorité, le timing et l’écoute se dégradent sous pression.
Si le diagnostic est faux, tout le reste devient du bruit.
Au cœur du dispositif : la Fiche Evaluation L2L1 (Scorecard). Elle mesure la performance linguistique par rapport à la stabilité identitaire et la résilience cognitive en L2.
Elle répond à une seule question :
Quand je change de langue, qu’est-ce qui ne fonctionne plus ?
Nous testons là où ça casse réellement, par exemple:
• Réunion de décision au sommet: Priorités contradictoires, pression temporelle, conclusion imposée.
• Négociation client sous tension: Tenir la ligne, refuser de nouvelles exigences, conserver l’autorité.
• Communication de crise: Annoncer une mauvaise nouvelle, cadrer le récit, rester en contrôle.
• Débat d’équipe multiculturelle: Couper, être coupé, reprendre la parole sans escalader, sans changer de ton. Controler les débats.
• Écoute sous stress Isoler les signaux faibles, ignorer le bruit, répondre avec précision.
Nous mesurons qui parle, qui attend, qui hésite, qui perd du terrain. Nous mesurons l’écoute, car c’est là que commence l’influence. Pas d’étiquettes. Pas d’enrobage.
• Autorité – Les autres suivent-ils, testent-ils ou contournent-ils votre parole ? • Clarté – Le message passe-t-il sans reformulation ni sur-explication ? • Contrôle émotionnel – La pression modifie-t-elle le ton, le rythme ou le jugement ? • Cohérence identitaire – Êtes-vous le même dirigeant en L2 qu’en L1 ?
Ce n’est pas de la formation. C’est du diagnostic de panne.
• Sessions de référence et de stress-test enregistrées • Analyse en playback avec points de rupture identifiés • Synthèse écrite (ce qui casse, quand, pourquoi) • Fiche Eval et plan de correction priorisé
Calendrier type : – Semaine 1 : Capture du niveau de base (enregistrée) – Semaines 2–3 : Stress-tests scénarisés (enregistrés et analysés) – Semaine 4 : Restitution de la Fiche Eval et plan de correction
L2L1 ne “développe” pas la confiance. Il corrige les défaillances et maîtrise la performance d’un dirigeant dans plusieurs langues.

La Phase 2 traduit les constats diagnostiqués lors de la Phase 1 en interventions ciblées.
Là où la Phase 1 identifie ce qui change lorsqu’un dirigeant bascule dans une autre langue, la Phase 2 traite la manière dont ces changements sont adressés dans des conditions professionnelles.
L’objectif n’est pas l’amélioration linguistique, mais la restauration de la fonction exécutive en L2 : autorité, clarté décisionnelle, maîtrise émotionnelle et réflexes comportementaux normalement présents dans la langue maternelle de l’exécutif (L1).
L’intervention se concentre exclusivement sur les variations d’identité prioritaires mises en évidence lors de la Phase 1 (généralement 2 à 4), telles que :
Ces variations sont traitées à travers des scénarios conçus sur mesure, reflétant l’exposition réelle du participant : conseils d’administration, échanges avec des investisseurs, appels de crise, négociations, interventions médiatiques ou interactions sociales avec des interloculeurs de haut niveau.
Les sessions sont courtes, intenses et volontairement inconfortables.
La Phase 2 vise à réinstaller une autorité fonctionnelle durable, et non à construire une confiance artificielle par la répétition.
La Phase 2 s’achève lorsque l’exécutif démontre un contrôle reproductible et observable de son identité exécutive en L2, constituant la base de la mesure formelle en Phase 3.